Mardi 30 juin 2009
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19:16
Grrr.... J'ai de plus en plus de mal à supporter les fantasmeurs. Oui, cette exaspération est généralement commune à ceux et celles qui utilisent internet pour passer rapidement au réel.
On peut lire ici et là : "fantasmeurs s'abstenir".
Le fantasmeur peut être tout aussi bien une fantasmeuse. Le fantasmeur n'appartient pas à une catégorie socio-pro déterminée... Il n'est pas blanc ou noir (il serait trop facile à
identifier...).
Or le fantasmeur devient particulièrement difficile à supporter lorsqu'il est sujet à des "pulsions". Et autant vous dire que nous sommes dans la saison des pulsions. Les jupes et les jours
racourcissent... la pulsion, encore sourde jusque là, endormie par l'hiver ,se réveille.
J'ai dès lors afffaire à un wagon de soumis sous pulsion qui tente de forcer mes barrages et déjouer ma perspicacité.

On retiendra notamment pour l'exemple le specimen "agressif".
Il imagine la domina de ses rêves et s'arrête sur une photo : la voilà matérialisée. Il est persuadé de l'avoir enfin trouvée. Notre "fantasmeur agressif " construit la personnalité de
cette icône à partir du modèle imaginé.
Il cherche à la rencontrer... pensez-vous... la femme idéale !!
Et là : patratra !! Cette femme n'en a que l'image, l'enveloppe. Elle n'a rien à voir avec la femme rêvée. Trop ceci, pas assez cela. Déception cruelle ! la réaction de notre fantasmeur
agressif : faire passer sa colère sur celle qui le prive de son fantasme. Croyez-moi cette colère est réelle.
Chaque année à la même époque, je subis les fantasmeurs.
Je rage : ils occupent l'espace auxquels les vrais soumis aspirent... les sincères, les fidèles, les grands.
Ils fatiguent les dominas dans mon genre.
je pense que les fantasmeurs agissent par pulsions en effet comme vous le dites très bien. Ils n'ont pas à l'esprit d'être vraiment soumis, ne cherchant qu'une enveloppe charnelle comme vous le dites. Il en est tout autrement quand on aspire à être soumis. C'est avant tout cérébral, "la technique" ne venant que de pratiques auxquelles vous attachez de l'intérêt, la relation est alors essentielle, tout découle finalement de l'esprit des choses...et je pourrais en dire bien plus la dessus.
C'est avec surprise que j'ai pris connaissance de votre décision, malheureusement compréhensible...
Vous êtes, pour moi, la seule Maîtresse qui ait résumé dans une lettre le commun des soumis, commun auquel vous étiez soumise. Je l'ai gardée. Cette nouvelle est triste pour ceux qui auront su vous servir.
Mais il semble que nécessité fasse loi quand il s'agit de sérénité.
a bientot j espére
cyril
Je souhaite que votre fatigue s'amenuise et qu'un pourra faire oublier les autres.